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Le développement de champignons en façade est un frein pour l’acquéreur

Le constat : Attention aux salissures des revêtements de façade

Qu’elles soient de couleur verte, rouge, bleue, jaune orangé, grise ou noire, les salissures des revêtements de façade sont la manifestation de la présence de certains micro-organismes. Comme ils ont besoin d’eau pour germer et proliférer, il appartient aux constructeurs de limiter la création de zones propices à l’arrivée et au développement de ces micro-organismes.

Le diagnostic : Les principaux micro-organismes des salissures en façade

Les bactéries vivent avec ou sans air, ont besoin d’eau liquide et peuvent avoir une action corrosive sur les revêtements. Elles sont présentes dans les salissures de couleur verte ou noire.

Les algues ne vivent pas aux dépens du substrat, mais secrètent des acides organiques qui agissent chimiquement sur le support. L’insertion des cellules dans les pores a une action mécanique sur le revêtement. Elles ont besoin d’une forte humidité pour leur croissance. Elles sont présentes dans les salissures de couleur verte, rouge, bleue ou noire.

Les champignons sécrètent des acides organiques qui peuvent attaquer le support. Ils sont présents dans les salissures de couleur brune à noire.

Les lichens vivent collés à la surface, mais les thalles peuvent s’enfoncer de plusieurs millimètres dans le support. Ils sécrètent de l’anhydrite carbonique et des produits acides qui ont une action chimique sur le carbonate de calcium. Ils sont présents dans les salissures de couleur jaune orangé à gris.

Les mousses affectionnent les milieux humides. Elles produisent des acides organiques. Les champignons, les mousses et les lichens appartiennent à la famille des végétaux Cryptogamiques.

Comment remédier à la situation ?

Prendre en compte la gestion du cheminement du ruissellement de l’eau sur les façades : c’est le vecteur de propagation le plus important des micro-organismes. Ce ruissellement est d’autant plus important à certains endroits spécifiques : principalement les arêtes (chevronnières, haut d’un mur, …) et au niveau des points singuliers.

Éviter la stagnation de l’eau sur les façades : faire un bon choix architectural et assurer un bon traitement des points singuliers pour éviter de créer des zones propres à l’implantation des micro-organismes : choix d’une pente ou d’une saillie, traitement des arêtes horizontales

Méthodologie d’éradication

Une fois la façade traitée avec des fongicides spéciaux pour les micro-organisme de façade, il faut étanchéiser celle-ci avec des revêtements semi-épais incolore

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